Jacques Duvernet

Agrégé d'allemand et diplômé de russe, Jacques Duvernet anotamment co-rédigé le Précis alphabétique de civilisation germanique (PUF, 2008) et contribué à la rédaction du Guide de la littérature allemande (éd. Ellipses, oct. 2006). Il participe également à l'édition en français de Einstein publié auSeuil/CNRS.

Parmi ses traductions :

- Rembrandt, de C. Tümpel (Fonds Mercator, Paribas) ;
- Bibliothèque universelle, Hermann Hesse (éd. José Corti 1995) ;
- Correspondance Thomas Mann-Hermann Hesse avec préface (éd. José Corti 1997) ;
- Noir sortilège, Mariella Mehr (éd. Demoures, Lausanne 2001) ;
- Feuillets d’album, H. Hesse (éd. Metropolis, Genève 2003) ;
- Tessin, H. Hesse (éd. Métropolis, Genève 2000) ;
- Minsk cité de rêve (traduit du russe. Ed. Signes et balises, Paris 2015).

Marie-Luce Bonfanti

Marie-Luce BonfantiMarie-Luce Bonfanti, fille d'une mère belge et d'un père corse, naît et grandit à Bruxelles à une époque où la querelle linguistique n'en est qu'à des balbutiements. Dans cette capitale bonne enfant, les habitants de souche mélangent encore avec saveur et allégresse le français et le flamand, langage hybride pimenté de quelques mots d'espagnol hérités du règne de Charles-Quint. Bien qu'éduquée à la maison dans le français le plus pur, Marie-Luce aura – pendant toute sa scolarité gréco-latine – le néerlandais comme seconde langue, comme il est d'usage pour tous les enfants bruxellois. Cette double culture, germanophone et latine, qui fai(sai)t la particularité et la richesse des auteurs de ce pays, elle s'en trouve imprégnée et la revendique comme racine intrinsèque de son amour pour la langue et le(s) langage(s) des poètes. Amour du verbe qui la conduira à sa profession de comédienne, avec des incursions en publicité où ses textes et ses conceptions récolteront un prix international. Encouragée à écrire par tous ceux qui l'entourent, elle choisit d'écrire pour le théâtre – sa passion –, ensuite elle s'essaiera à des nouvelles et enfin à un roman policier ancré dans ... le milieu théâtral.

C'est encore par le théâtre qu'elle « entre en traduction », pour porter à la scène des textes inédits en français. Travaillant à l'oreille, avec la complicité de Crista Mittelsteiner qui veille à la rigueur du sens, Marie-Luce Bonfanti s'attache d'une part à rendre le rythme – la « musique » – de la langue originale, d'autre part à restituer la grammaire propre au style poétique de l'auteur.

Traductions

- de l'allemand, avec Crista Mittelsteiner : Pareils et Mêmes de Manfred Karge, Attente de Marie Pappenheim, Désir et permis de circuler d'Elfriede Jelinek (Ed. L'Arche), Samson de Wedekind (Ed. Théâtrales), Rien de plus beau et A toute allure jusqu'à Denver de Oliver Bukowski, Gertrud (Prix Transfert Théâtral) et divers récits d'Einar Schleef ...

- du grec ancien : Médée d'Euripide

Marie-Luce Bonfanti a aussi dirigé plusieurs ateliers d'écriture en milieu scolaire et des ateliers de « jeu et traduction » avec des élèves comédiens.

Larissa Guillemet

Larissa GuillemetLarissa Guillemet est née en Biélorussie. Elle est diplômée de l'université linguistique de Minsk et possède une solide expérience en interprétariat. Elle est membre des comités Biélorussie et Russie de la Maison d'Europe et d'Orient et traduit, avec Virginie Symaniec, Les Gens d'Ici du classique biélorussien Ianka koupala (éditions l'Espace d'un instant, 2006), Le Sang et la cendre du Balkar Mouradine Olmez (éditions l'Espace d'un instant,2007) et co-dirige, avec Virginie Symaniec, Une moisson en hiver. Panorama des écritures théâtrales contemporaines de Biélorussie (éditions l'Espace d'un instant, 2011), où elle contribue à faire connaître une dizaine d'auteurs dramatiques russophones et biélorussianophones de Biélorussie. En 2010, elle fonde à Poissy l'association Linguarik qui vise autant à former les enfants de familles mixtes à la langue russe par le jeu qu'à donner des cours de français langue étrangère pour faciliter l'intégration des familles.

Zsuzsa Kosza

Zsuzsa Kosza est originaire de Transylvanie. Sa passion pour les langues la mène en France où elle poursuit des études littéraires et d'histoire de l'art. Venant d'un milieu polyglotte, où les échanges culturels sont multiples au quotidien, elle a le profond désir de faire découvrir les richesses et les saveurs de sa terre natale. Elle traduit aujourd'hui son premier roman, Mamou d'Angi Máté, de sa langue maternelle, le hongrois.

Diana lemay

Diana LemayNée le 22 juin 1969 à Bratislava, en Slovaquie, Diana Jamborova Lemay a vécu et étudié en Slovaquie, ainsi qu'en République tchèque et vit depuis 1991 en France. Avec une double formation en langues et en traitement automatique des langues, elle enseigne la langue, la traduction et la linguistique slovaque à l'Inalco à Paris. À travers ses livres (les traductions et manuels) elle cherche à partager son enthousiasme pour la langue et la littérature slovaques.

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